Test du contrôleur DJ autonome Rane System One
The One and only !

Lors du dernier salon du NAMM, la marque Rane a créé l’évènement en annonçant un nouveau contrôleur DJ autonome équipé de plateaux motorisés et du nouveau système Omnisource, conçu pour t’offrir la possibilité de mixer à partir de tous les médias existants. Alors, simple effet d’annonce ou engouement justifié ? L’équipe de gearnews.fr a eu le plaisir de passer la machine au crible pendant plusieurs semaines, afin de t’en dévoiler tous les secrets. Accroche ta ceinture, c’est parti pour le test !
Sommaire
Introduction : analyse des panneaux avant et arrière

Tout d’abord, notons qu’avec un prix constructeur annoncé à 2 499 euros, le System One représente un investissement conséquent qui n’est pas à la portée de toutes les bourses. Dès réception du colis, nous ouvrons donc la boîte avec un niveau d’exigence très élevé. La machine est parfaitement emballée, et au premier coup d’œil, une impression de qualité se dégage de l’instrument. Sur le panneau arrière, tu accèderas d’abord à l’embase IEC et au bouton On/Off dédiés à l’alimentation électrique de l’appareil, mais tu découvriras aussi deux ports USB-A et un port USB-C pour communiquer avec ton ordinateur et d’éventuelles interfaces d’éclairage USB/DMX (qui s’avèrent pilotables directement sur l’écran central). Ensuite, tu retrouveras deux ports USB supplémentaires (A et C) pour connecter des clefs ou des disques durs externes, et enfin un lecteur de carte SD.

En termes de connexions audio, tu retrouveras naturellement deux sorties principales L/R Main (disponibles à la fois au format XLR et au format RCA) munies d’un commutateur Mono/Stéréo, ainsi que les sorties secondaires L/R Booth (Jack 6,35 mm) qui possèdent leur propre égaliseur dédié en interne. Ensuite, pour les entrées, tu pourras profiter d’une entrée auxiliaire stéréo (RCA), et de deux préamplis micro/ligne au format combo XLR/TRS avec leurs traitements dédiés, disponibles sur le panneau avant cette fois (réglage du niveau, égaliseur à deux bandes, délai, réverbération et compression Talk-Over).

Toujours sur le panneau avant, tu auras accès aux potentiomètres conçus pour paramétrer la course de chaque curseur (Channel Contour et Crossfader Contour, agrémentés d’un commutateur Reverse) mais aussi pour régler la résistance du crossfader (Tension Adjust). Viennent ensuite un premier potentiomètre pour régler le niveau de sortie des samples lus à la volée (Sampler Level), un deuxième potentiomètre pour régler le niveau de l’entrée auxiliaire ou du signal audio Bluetooth entrant (Bluetooth/Aux), et enfin les différents réglages pour gérer l’écoute au casque (Mix Cue/Main, Split Cue On/Off et Level) avec deux sorties à disposition (une première au format Jack 6,35 et une seconde au format mini-Jack).
Les platines : plateaux motorisés et pads de performance

Outre les deux plateaux motorisés de 7,2 pouces de diamètre, sur lesquels nous reviendrons en détail un peu plus loin dans le test, tu retrouveras les indispensables boutons Sync, Cue et Start/Stop, qui sont disposés en bas à gauche de chaque plateau. Sur le côté droit, tu accèderas aux fonctions Pitch Bend et Key Adjust pour paramétrer la plage d’action du curseur de vitesse/tonalité, mais aussi aux fonctions Loop (On/Off, x1/2 et x2) pour gérer les boucles audio que tu auras préalablement définies, et enfin à deux commandes directes dédiées à la séparation des stems à la volée : Acapella et Instrumental. Ces deux commandes sont à considérer comme des raccourcis pour accéder très rapidement à ces fonctions, mais dans le logiciel interne (Engine DJ), tu pourras sélectionner d’autres types de stem avec encore plus de détail et de précision : Vocal, Melody, Bass et Drums.

Place désormais aux huit pads de performance rétroéclairés, qui sont munis de quatre boutons pour la sélection du mode de jeu (Hot Cue, Roll, Sampler et Stems) et qui possèdent tous leur mini-écran individuel. Ces écrans sont très lisibles et te permettront de toujours savoir quelles fonctions sont assignées aux pads. À noter ici, tu pourras profiter de la fonction Stem Fx, qui te permettra d’appliquer des effets de manière indépendante sur chacun des quatre stems (Vocal FX, Melody FX, Bass FX et Drums FX). Pratique et ultra créatif !

Comme sur une platine vinyle classique, les curseurs de vitesse/tonalité sont situés sur la droite de chaque plateau, accompagnés du bouton Key Lock pour verrouiller la tonalité malgré les changements de vitesse de lecture. Au-dessus, deux paires de trois raccourcis sont proposées pour accéder rapidement aux playlists A, B et C, mais aussi aux fonctions globales Mixer/EQ, Record et Quantize. Naturellement, toutes ces données sont affichées en temps réel sur l’écran central. En haut à gauche de chaque plateau, tu retrouveras les contrôles dédiés à la fonction Beat Jump, mais aussi les deux potentiomètres Stop Time qui servent à régler le temps d’arrêt de chaque moteur, de manière indépendante. Enfin, en haut à droite, tu accèderas aux fonctions classiques Slip/Motor et Censor/Reverse (tu devras utiliser la combinaison Shift + Reverse pour inverser le sens de lecture). À noter : si tu désires stopper la rotation des plateaux pendant ton set, il te suffira d’appuyer sur la combinaison Shift + Slip pour les arrêter, et ainsi naviguer dans les morceaux à la manière d’un contrôleur DJ classique. À tout cela s’ajoutent deux potentiomètres dédiés au contrôle de niveau des sorties Main et Booth, et le tour est joué !
La table de mixage intégrée : curseurs, écran tactile et égaliseurs

Au cœur du System One, tu pourras profiter des deux curseurs linéaires Precision Feel, ajustables et réversibles, accompagnés d’un crossfader Mag Four XF. Point important, la dureté du crossfader est réglable sur une plage vraiment très confortable, qui conviendra sans aucun doute à tous les styles de DJing, du beatmatching le plus basique aux sessions de scratch les plus complexes. Tout en haut de la table de mixage, tu retrouveras deux encodeurs dédiés à la navigation dans les playlists et médias divers. Ils sont très précis et faciles à manipuler. De plus, ils proposent des fonctions très utiles en pleine prestation : d’une part, un double-clic sur l’encodeur te permettra de charger le morceau sélectionné sur les deux lecteurs en simultané, d’autre part, si tu maintiens un des deux encodeurs appuyé plus de deux secondes, tu entreras dans la fenêtre d’édition de la grille correspondant au morceau choisi. Force est de reconnaître que l’ergonomie et la facilité d’utilisation sont au rendez-vous !

En ce qui concerne l’écran central, après plusieurs heures d’utilisation, force est de constater qu’il offre un rendu des couleurs très net et une excellente fluidité d’utilisation. Ses dimensions de sept pouces permettent un bon confort visuel (même si ce n’est pas le plus grand du marché) pour travailler avec le logiciel maison Engine DJ, surtout en pleine obscurité. L’affichage des données essentielles te permettra de toujours savoir où tu en es dans ton set (nom du morceau en cours, tempo, tonalité, temps restant, boucles, Beat Jump, etc.), et le monitoring des formes d’ondes, qui sont présentées avec un code couleur correspondant à l’amplitude dynamique du signal, est à la fois très agréable à regarder et toujours très facile en lire, surtout en pleine prestation. Enfin, la réponse tactile est exemplaire.
L’édition de la grille permet de préparer chaque morceau avec beaucoup de précision, en quelques mouvements simples sur l’écran. De même, le zoom sur les formes d’ondes est très naturel à utiliser et fonctionne exactement comme le zoom sur un smartphone. Pour terminer, trois modes d’affichage entièrement personnalisables sont disponibles (View 1, 2 et 3) pour choisir un défilement des morceaux en sens horizontal ou vertical, avec ou sans la bibliothèque, par exemple. Sur chaque côté de l’écran, tu retrouveras une section d’égalisation classique à trois bandes, commutable en mixeur de niveau pour chaque stem, via le bouton supérieur Stem Level. Cette dernière option est vraiment très bien pensée et t’offrira la possibilité de ré-équilibrer la balance d’un morceau en quelques instants : plus de batterie, moins de voix lead, etc. Tu pourras donc remixer tes titres favoris en quelques secondes. Chapeau Rane !
Les effets : Sweep FX, Fader FX et Touch FX

Juste sous la section d’égalisation, tu trouveras un quatrième potentiomètre baptisé Sweep FX, agrémenté du bouton FX Select. En maintenant ce dernier appuyé, tu entras dans un menu de sélection de l’effet, qui s’effectue directement sur l’écran. Par défaut, le Sweep Fx est toujours réglé sur un effet de filtrage bipolaire (coupe-haut <—> bypass <—> coupe-bas) mais peut être modifié à volonté pour charger les effets suivants : Noise, Wash, Reverb et Dub Echo. Mais ici encore, ce n’est pas tout : en dessous de l’écran central se trouve la section d’effet globale avec six boutons dédiés à la sélection d’autres traitements (Echo, Reverb, Recycle, Pitch DN, Rise, Echo Out). Ils sont complétés par deux encodeurs pour les régler (Parameter et Beats), et par un potentiomètre central pour doser l’intensité de l’effet (Depth). Mais ce n’est pas terminé, car les éléments les plus intéressants ici sont les deux gâchettes qui te permettront de déclencher ces effets à la volée. C’est un système très original pour créer des variations inattendues et surprendre le public, en plus d’offrir un effet visuel très sympathique à regarder. Mais les concepteurs·ices ne se sont pas arrêtés·es là : en restant appuyé sur n’importe lequel des six boutons, tu pourras modifier l’effet chargé, et en choisir un nouveau parmi une liste beaucoup plus complète, qui contient pas moins de vingt-six options différentes présentées directement sur l’écran. Au menu du jour, tu retrouveras les algorithmes Echo, Ping Pong, Reverb, BeatBreak, Recycler, LFO Verb, LFO Filter, Swell Verb, Roll, Reverb Drop, Backspin, Delay, Stutter Cut, Reverse Verb, Brake, Flanger, Riser, Reverb Rise, Crush, Phaser, Pitch Down, Flanger (-), Hold Echo, Scale Down et Flex Gate. Après quelques minutes d’utilisation, tu comprendras très vite que tous ces effets sont calibrés pour une prestation en direct et que, même si les paramètres d’édition sont limités, ils sont très efficaces pour obtenir un résultat musical en deux temps, trois mouvements.

L’autre grande nouveauté du System One, c’est la fonction Fader FX. Pour y accéder, rien de plus simple : sur le côté supérieur du curseur linéaire gauche, tu trouveras un bouton baptisé Fader FX. En restant appuyé dessus plus de deux secondes, un autre menu composé de seulement quatre effets s’affichera sur l’écran : Fader Echo, Stutter Verb, Echo Down, et Reverb Down. Une fois l’effet sélectionné, les curseurs linéaires et le crossfader se comportent différemment : désormais, si tu les baisses complètement (ou si tu positionnes ton crossfader à l’opposé du morceau en cours), en lieu et place du silence habituel, une portion du morceau sera envoyée dans l’effet sélectionné. Ce mode ouvre un champ créatif nouveau, et ce sera à toi d’imaginer les nouvelles combinaisons que tu pourras effectuer. Une chose est certaine : un peu d’entraînement sera nécessaire, mais le résultat pourrait vraiment te permettre de te démarquer de la concurrence. Pas mal, non ?

On termine par la section Touch FX, qui s’active presque de la même manière : sur le côté supérieur du curseur linéaire droit cette fois, tu trouveras un autre bouton, baptisé Touch FX. En appuyant dessus, l’écran central se transformera en pad tactile géant. Une fois ce mode activé, tu pourras sélectionner l’effet à appliquer directement en bas à gauche de l’écran, à choisir parmi les algorithmes LFO Echo, Noise Gate, Filter Roll, Filter Reverb, Filter Echo, Flanger, Filter Dub Echo, LFO Filter, Filter Gate et Filter. Le fonctionnement du pad est classique : l’axe horizontal sert à caler l’effet sur huit divisions rythmiques différentes, et l’axe vertical permet de doser l’intensité du traitement appliqué. Ici encore, un peu d’entraînement sera nécessaire pour éblouir les foules. Pour terminer, les trois modes Touch FX, Fader FX et Sweep FX sont cumulables et utilisables en simultané, mais restent assez puissants pour être utilisés seuls.
Système Omnisource : supports, médias, bibliothèque et playlists

Le moteur sonore du System One est assuré par le logiciel Engine DJ, mais la gestion des morceaux et playlist est effectuée par le système OmniSource. Ce nouveau système développé par Rane te permettra de naviguer dans ta bibliothèque et tes playlists en utilisant des morceaux issus de tous les supports, sans distinction, qu’il s’agisse d’une clef USB, d’un disque dur, d’un flux de streaming (Apple Music, Amazon Music Unlimited, Tidal, Beatport, Beatsource, SoundCloud Go+), de fichiers sauvegardés sur le cloud (Dropbox), ou bien encore de sessions préparées sur des logiciels DJ (Serato DJ Pro, Algoriddim djay, etc.). Profitons-en pour rappeler qu’une licence Serato DJ Pro est fournie avec la machine. Sur la partie supérieure gauche de la section mixeur, tu trouveras donc le bouton Source, et en appuyant dessus, l’ensemble des médias/sources connectés à l’appareil s’afficheront. Si tu le souhaites, tu pourras aussi installer un disque dur SATA directement dans le contrôleur (le port d’accueil est situé sous la machine). Mais attention, si tu choisis cette option, veille bien à formater ton disque dur au format exFAT, comme le conseille la marque. Pour y parvenir, rien de plus simple : une fois connecté à ton ordinateur, ouvre l’utilitaire de disque et démarre ton formatage. Ensuite, tu n’auras plus qu’à lancer le logiciel Engine DJ pour effectuer tes transferts de morceaux et de playlists. D’ailleurs, la rapidité des transferts est très élevée (moins de deux minutes pour dix gigaoctets).
Sur la droite du bouton Source, tu trouveras le bouton Browse qui te servira à naviguer dans la bibliothèque de morceaux, grâce à un petit moteur de recherche affiché en mode QWERTY. Tu pourras créer tes playlists directement sur le contrôleur, sans jamais passer par ton ordinateur. Rane a pensé à tout et a eu la bonne idée de proposer plusieurs options d’affichage (options de tri, différentes tailles de police, etc.) qui pourront s’avérer indispensables pour obtenir un meilleur confort de lecture. Parmi les fonctions que nous avons particulièrement appréciées, l’algorithme de recommandation automatique de morceaux tient la première place : et pour cause, si tu le souhaites, le moteur de recherche pourra te proposer une sélection de morceaux qui s’enchaînent bien avec le titre en cours (tempo similaire, tonalité compatible, etc.). En gros, le contrôleur effectuera une vraie sélection à ta place. Pour aller plus loin, un sous-menu est disponible pour préciser les caractéristiques que tu voudras retrouver dans les morceaux proposés (plage de BPM acceptable, tonalité exacte ou non, genre musical, etc.). Un vrai cheat code pour les DJs !
On passe maintenant au menu principal (bouton Menu situé à droite du bouton Browse) : ici, outre les options liées au routeur wifi et au port Bluetooth, dédiées au streaming bidirectionnel, tu pourras aussi cliquer sur le bouton tactile Lighting pour accéder à tout un ensemble de paramètres afin de communiquer avec le logiciel SoundSwitch (interface USB/DMX nécessaire vendue séparément) et ainsi créer tes séquences d’éclairage synchronisées (via le protocole DMX), directement sur le contrôleur. Pour résumer, si tu as besoin d’effectuer un DJ set complet avec des lumières qui réagissent à la musique diffusée, tu pourras tout gérer directement depuis le System One. Pour terminer, les sous-menus Profile et Settings t’offriront la possibilité de paramétrer tous les aspects mécaniques du contrôleur, en fonction de tes préférences personnelles, directement sur l’écran central : temps de démarrage des plateaux, couple moteur, fréquences qui séparent les bandes d’égalisation, calibration du crossfader, etc. Tu retrouveras aussi d’innombrables options pour paramétrer la méthode de bouclage automatique, le masquage visuel des crédits (Hide Title/Artist), et bien d’autres choses encore. On a rarement vu une machine aussi complète !
Expérience utilisateur·ice : le meilleur des deux mondes ?

Les deux plateaux motorisés de 7,2 pouces réunissent vraiment le meilleur des deux mondes, à savoir l’aspect pratique des jog wheels numériques d’une part, et le toucher et les sensations de jeu de deux véritables platines vinyles d’autre part. Tu retrouveras le même plaisir que celui qu’on éprouve avec une platine vinyle à entraînement direct de qualité professionnelle, mais très largement augmenté par toutes les fonctions et possibilités créatives offertes par le logiciel Engine DJ. Nous avons eu la chance de tester la quasi-totalité des contrôleurs qui existent sur le marché, et nous pouvonss affirmer avec confiance que le System One est de loin notre modèle favori. Tant sur le plan mécanique que sur le plan des fonctions numériques.
Le crossfader et les curseurs linéaires sont très robustes et les différents réglages de course proposés nous ont vraiment convaincus. Tu pourras scratcher et effectuer tes cuts avec beaucoup de précision, ou simplement profiter de la qualité des curseurs pour enchaîner des heures de beatmatching de manière fluide et musicale. De plus, en cas de problème lié à une utilisation ultra intensive, tu pourras bien sûr remplacer le crossfader Mag Four XF pour un nouveau modèle. C’est important de le souligner, car sur de nombreux contrôleurs concurrents, cette opération n’est pas réalisable. Enfin, pour celles et ceux qui ne souhaiteraient pas utiliser le crossfader, il est aussi possible de le désactiver dans le menu principal.
Le toucher des pads est aussi très agréable : ils répondent instantanément et paraissent également très solides. En tous cas, leur qualité de fabrication et leur régularité donnent confiance pour les années de pratique à venir. Tu pourras lancer tes échantillons à la manière d’une MPC, frapper en rythme pour créer des parties instrumentales inédites, etc. Le tout combiné aux différentes sections d’effets qui t’offriront une infinité de possibilités créatives pour mixer et/ou remixer des millions de titres en direct. Alors à toi de jouer !

Conclusion
Avec ses plateaux motorisés de 7,2 pouces, sa table de mixage intégrée, ses nombreuses options de personnalisation mécaniques, ses pads de performance, ses différentes sections d’effets, son logiciel interne et son système de médias Omnisource, nous pouvons t’affirmer que le System One est, à l’heure actuelle en tous cas, le meilleur contrôleur DJ autonome du marché, toutes catégories confondues.
Si tu recherches une machine complète, solide et très polyvalente, tant sur le plan créatif que sur celui des possibilités techniques, ne cherche pas plus loin, tu as trouvé la réponse à tes questions. On pourrait regretter que l’écran ne soit pas plus grand ou qu’il ne s’incline pas, mais il reste très confortable à utiliser. Une chose est sûre, ce petit détail ne viendra pas ternir l’excellente impression que nous as laissée le System One. Notre seul regret : devoir le renvoyer après le test. La suite au prochain épisode !
Les +
- Qualité des plateaux motorisés de 7,2 pouces
- Ergonomie de la table de mixage intégrée et de l’écran tactile
- Nombreuses options de personnalisation mécaniques
- Toucher et solidité des pads de performance
- Diversité des sections d’effets (Sweep, Fader, Touch)
- Logiciel Engine DJ et système Omnisource
- Contrôle des lumières
Les –
- Écran non inclinable…
