de  Naud  |  Temps de lecture: 18 min
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A l’occasion de mon test du H90, lemulti-effets sans concession d’Eventide, j’ai pu recevoir le MixingLink, un préampli nécessaire à l’utilisation d’un microphone dynamique avec le H90. Mais le MixingLink offre bien plus qu’un simple préampli. J’ai rarement vu un petit boîtier aussi complet pour le studio et le live. Au tarif de 399€, que permet donc de si extraordinaire cette petite boîte magique?

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Un mini-studio dans ta poche (ou presque!)

Certaines pédales d’effet te couchent au sol dès que tu les allument, avec un gros son ou une signature timbrale particulière. Mais il y a aussi des pédales différentes, qui transforment ta manière de penser ton signal et ton workflow. Elles ne sont pas aussi démonstratives que leurs consoeurs au départ, mais sur le long terme, elles dévoilent souvent une grand puissance et deviennent aussi indispensables (voire plus!) que ta pédale de compression ou de réverb.

Le MixingLink d’Eventide fait naturellement partie de cette deuxième catégorie.

Le panneau arrière du MixingLink: déjà riche mais attention, la pédale a bien plus à offrir!

Ici, pas de grosse fuzz ou de modulations pour cartonner sur Instagram, mais des outils techniques super pratiques:

  • Des entrées audio bien fournies
    • INST IN (instrument)
    • Combo 1/4″ Line IN  + XLR MIC IN (micro)
    • FROM FX (boucle effets retour)
    • AUX IN (pour brancher un ordinateur, téléphone ou autre entrée audio jack 3.5mm)
  • Des sorties audio… bien fournies également!
    • TO FX (send boucle effets)
    • TO AMP (sortie ampli)
    • PHONES (sortie casque au volume partagé avec la sortie TO AMP)
    • DI/LINE OUT (sortie XLR)
    • AUX OUT (partagée sur la même prise avec l’entrée AUX IN)
  • Tout ça, résumé en features plus musicales, ça donne:
    • Préampli micro de haute qualité avec jusqu’à 65 dB de gain propre (compatible micros dynamiques, à condensateur et à ruban)
    • 48 V phantom power commutable pour micros à condensateur (non disponible sur pile 9V)
    • Boucle d’effets avec commande au pied (modes latch ou momentary)
    • Switch « Mix control » avec 3 modes : dry + FX, balance mic/FX, ou FX uniquement
    • Sorties pour ampli et casque avec volumes indépendants
    • Entrées instrument et ligne séparées
    • Aux I/O pour entrées/sorties stéréo (appareils externes)
    • Sortie XLR équilibrée compatible DI et niveaux ligne
    • Fonction re-amp, A/B switching, split/blend de signaux possible 
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  • Côté alimentation et dimensions, on est sur du flexible et compact:
    • Alimentation : 9 V DC @ 200 mA, centre négatif (jack 5,5 mm/2,1 mm standard BOSS)
    • Peut fonctionner sur pile 9 V (sans phantom)
    • Dimensions : 91 mm (H) × 67 mm (L) × 38 mm (P)
    • Poids : ~0,43 kg 

Maintenant que toutes les features sont déballées… on peut respirer! J’ai fait cela car la simple lecture de la connectique et des nombreux contrôles du MixingLink peuvent déjà t’inspirer des utilisations créatives et farfelues pour ton setup live ou studio.

Et si cette liste ne t’inspire rien, pas de soucis: je vais rentrer un peu plus dans le concret dans le paragraphe ci-dessous.

Il sert à tout! Oui, il peut-être un excellent préampli (j’y reviendrai). Oui, il peut aussi servir de D.I. transparente mais il brille surtout dans les usages « hybrides » où il rassemble plusieurs entrées et sorties, mélange et redistribue le signal pour faire à peu près ce que tu veux.

Si ce paragraphe te semble vague, voici quelques exemples concrets de ce que tu peux faire avec le MixingLink:

  • Brancher un micro dynamique directement dans ton pedalboard guitare
  • Intégrer du matériel studio (compresseur, EQ, préamp) dans ta chaîne guitare/instrument
  • Créer des boucles d’effets propres et maîtrisées
  • Mixer un signal dry et un signal traité (ou ne garder que le wet, ou bien les superposer)
  • Splitter tes sorties entre une console, un ampli, une interface audio
  • Adapter les niveaux instrument / ligne / micro de ton matériel
  • Ajouter une bande son (via l’entrée AUX) à ton set

Plus le temps avance, plus je vois le MixingLink comme « une boîte à outils de routing » (il faut que je dépose ce terme au tribunal du commerce!). Par le passé, j’avais tendance à aborder « le pedalboard » comme un circuit fermé: entrée guitare, pédales super stylées, sortie ampli et basta cosi!

La face avant du MixingLink: riche mais très lisible!

Mais dès que je voulais sortir de ce schéma binaire et explorer, ça devenait compliqué. Je voulais intégrer un compresseur rack à ton setup d’enregistrement studio? Oups, un problème de niveau. Je voulais brancher un micro pour passer dans des delays? Problème d’impédance avec le signal (au mieux) faiblard qui en résulte. Je voulais faire du mix parallèle propre? Problème de phase ou alors besoin d’une interface audio, d’un gros mixeur ou autre. C’était très frustrant, stressant en live et pouvait tout simplement tuer ma créativité.

Heureusement, le MixingLink règle tout ces problèmes-là sans bricolage ni adaptateur douteux en allant même plus loin puisque tu peux exécuter, la plupart du temps, les usages présentés ci-dessus en parallèle, vu que la connectique du MixingLink est ultra fournie (cf. le 1er chapitre ce ce test).

Un autre atout du MixingLink est son côté très visuel et immédiat. J’avais beaucoup galéré avec l’interface matricielle de routing de mon AudioFuse 16Rig, que mon cerveau n’est jamais arrivé à déchiffrer correctement. Là, on a des potards et des entrées, soulignées par nomenclatures très claires et franchement ça simplifie tout!

Un mot quant à la construction exemplaire

Visuellement, le MixingLink est compact, sobre et noir. On devine dès le premier coup d’oeil que c’est un utilitaire. Ici, pas d’écran, pas de RGB, pas de fioriture. Juste des potards, des entrées, des sorties et un footswitch.

Et évidemment, quand tu le prends en main, tu sens immédiatement la qualité Eventide: c’est dense, solide, aucun potard ne bouge et la pédale respire donc la fiabilité. La coque semble être un mélange de métal (top et bottom plates) combiné à un châssis en simili-bakélite qui semble extrêmement solide; sûrement assez pour pouvoir te défendre avec, si quelqu’un tente de t’attaquer sur scène!

J’ai essayé de (gentiment) malmener les potards, les switches et les prises jack mais rien ne bouge. Mes deux seuls points d’interrogation concernent:

  • les mini switches (du DRY/WET et du HOLD/LATCH) qui semblent un peu plus fébriles mais paraissent protégés car ils dépassent à peine du châssis
  • le revêtement soft touch des potards, à voir si cela ne pègue/colle pas sur le long terme

Mais connaissant Eventide, je suis sûr que cette construction exemplaire, taillée pour la route, tiendra des décennies sans bouger!

Le cœur du système : le préamp micro

La section de préamplication du MixingLink est extrêmement versatile, propre et représente le point d’entrée principal de la bête. Un atout particulier de ce préampli est son entrée micro avec préamplification.

Tu peux dorénavant brancher un micro dynamique directement dans ton pedalboard. Et ça, c’est génial, si tu es jaloux de ton·ta guitariste qui s’amuse avec plein de super pédales pour colorer son son. Évidemment, en tant que chanteur, j’ai testé directement avec ma voix mais la recette s’applique bien évidemment à tout·e instrumentiste un peu aventurier·e (violoniste, saxophoniste, batteur,…) en studio comme en live.

Chanter à travers tes delays, passer ton sax baryton dans une fuzz, envoyer un harmonica dans une réverb shimmer ou transformer un cajón en texture ambient via un effet granulaire. « Le ciel est la limite! » comme disent les Américaing·es.

Évidemment, le préamp est propre, fidèle aux standards de qualité d’Eventide. Il propose une grosse réserve de gain de 65dB, qui s’accommodera même d’un RE-20 ou d’un SM7B, d’un bouton pad d’atténuation, d’un 48V (sur alimentation secteur uniquement) et d’un switch TERRE pour éviter les buzzes disgracieux.

Côté visualisation, on a des LEDs bien pratiques sur le boîtier pour visualiser si le 48V est activé, des seuils de niveaux pour voir si ton signal clippe ou s’il atteint -20dB (le sweet spot). Des LEDs plus classiques te confirment aussi si l’unité est allumée et si le bypass est activé ou pas.

Résultat : pas de souffle envahissant, pas de coloration bizarre et surtout pas mal d’options pour s’ajuster à la nature de ton signal d’entrée. Le MixingLink est la garantie d’avoir un signal solide que tu peux envoyer dans ton board. Pour les artistes solo, les duos, les performers hybrides guitare/voix (grâce à l’entrée supplémentaire INST in), c’est un terrain de jeu incroyable.

Une boucle d’effet et de réamping intelligente

Une boucle d’effet bien plus flexible que la moyenne

Le MixingLink intègre une boucle d’effet configurable assez unique. Attention, ce n’est pas juste un send/return basique!

Tu peux, via la pédale d’Eventide :

  • Mélanger le signal dry et le signal traité (tellement pratique, vu le nombre de pédales qui oublient cette feature essentielle!), comme dit plus haut
  • Ajuster précisément le niveau de dry/wet (le potard dédié a de nombreux crans)
  • Optimiser l’adaptation d’impédance selon tes entrées
  • Insérer du matériel studio ligne dans un environnement instrument

Tu as déjà essayé de brancher un effet rack dans un pedalboard? C’est souvent catastrophique. Ici, ça fonctionne très proprement! Tu peux envoyer ton signal vers un préamp externe, un compresseur analogique, une EQ paramétrique haut de gamme, puis revenir dans ta chaîne sans perte de clarté.

Ça ouvre la porte à une hybridation entre pedalboard et matériel studio très puissante.

Un petit mot quant au réamping

Via la sortie dédiée « To Amp », le MixingLink permet de faire du réamping simplement. Tu peux envoyer un signal ligne depuis ton interface audio, l’adapter au niveau instrument, le faire passer dans ton pedalboard via le MixingLink, puis revenir vers la console sans perte ni saturation imprévue.

Plus classiquement, tu peux juste envoyer ton signal ou une partie de ton signal (selon la position de sélectionnée via le switch MIX) vers un ampli pour un concert ou pour l’enregistrer en studio. En bonus, la prise jack 3.5 PHONES te permet d’avoir une copie du signal TO AMP dans des écouteurs.

Peu importe le contexte, cette sortie « To Amp » est une porte ouverte vers des textures et des possibilités de sound design infinies.

Entrée / sortie AUX : la polyvalence sans chichi

La prise combo 3.5, AUX IN/AUX OUT ajoute une couche de flexibilité très pratique. Tu peux injecter une source externe (backing track ou samples par exemple) ou récupérer un signal vers un autre système sans perturber ton flux principal. Ce n’est pas la fonction la plus spectaculaire, mais en live comme en studio, elle peut permettre une configuration complexe et l’ajout de sons supplémentaires à ton live.

C’est le genre de détails qui rendent la pédale vraiment complète. On aurait bien aimé une entrée et une sortie AUX séparées… mais bon, ne boudons pas notre plaisir! C’est déjà une addition magnifique dans un format de pédale si petit.

Le mix parallèle : simplifié et dispo pour n’importe quelle pédale!

Le mix parallèle est une arme secrète en studio que beaucoup de producteur·rices utilisent pour trouver l’équilibre parfait entre son traité et son d’origine. Il permet souvent d’avoir la couleur de l’effet tout en ayant la lisibilité du signal de base.

Pourtant, en live… il est assez peu utilisé, surtout par les guitaristes et bassistes avec des pédales analogiques. Pourquoi? Parce que c’est souvent galère et qu’une bonne partie des pédales « de base » n’ont pas toujours de DRY/WET.

Mais, n’aie aucune crainte, le MixingLink sauve une nouvelle fois le monde et rend ce processus simple. Tu peux simplement doser la quantité de signal traité mélangée au signal original. Le potard dédié est, comme dit plus haut, très précis et le switch placé juste en-dessous, très pratique: il permet de sommer, isoler ou mélanger les signaux dry et wet.

Encore une fois, voici quelques uns des nombreux exemples de traitements possibles:

  • Compression parallèle
  • Saturation parallèle
  • Delay discret sous le son principal
  • EQ correctif sans dénaturer l’attaque

Très pratique en live comme en studio et une fois que tu y goûtes, c’est difficile de revenir en arrière!

L’adaptation de niveau : le détail qui n’en est pas un

Instrument, ligne et micro: voici les trois types d’entrées très classiques dans le monde des « niveaux sonores » de la musique. On peut avoir l’impression qu’avec des adaptateurs et des connectiques similaires, ces 3 types de prise peuvent être interchangeables mais c’est rarement le cas. Si tu « bricoles » des connexions, tu auras au mieux un son faiblard ou très imparfait… et au pire, pas de son du tout!

Et là est, pour moi,la force principale (oui, j’ai 5 forces principales dans mon test, tant pis!) du MixingLink: il agit comme un traducteur entre ces différents standards (de volume et d’impédances)
Il adapte les niveaux de ton matériel, il protège le signal et, s’il est bien réglé, il empêche la saturation involontaire.

En résulte un son plus propre, plus maîtrisé et plus stable, peu importent les connectiques entrantes et sortantes et le matériel utilisé.

En pratique, cela permet d’oublier la question qui vient souvent te hanter à la dernière minute avant un live: “Ça marche pas mais je ne sais pas pourquoi?”. Encore une fois, je le rabâche, les utilitaires comme le MixingLink ne sont pas forcément sexy… mais ils changent la vie sur le terrain!

En live : l’allié des configurations hybrides et des salles pas faciles!

En concert, le MixingLink peut devenir le centre de ton setup ou un utilitaire bien pratique pour des tâches chirurgicales.

Voici quelques cas d’utilisation pratiques:

  • Sortir vers la console en direct
  • Envoyer un signal vers un ampli
  • Gérer ta voix et ta guitare dans la même logique
  • Créer des textures hybrides avec différentes

Pour un projet solo (ou pas) qui mélange instruments, voix et/ou pédales d’effet, la flexibilité du MixingLink est imbattable. Tu peux chanter, traiter ta voix dans ton pedalboard, garder le contrôle sur le mix, et envoyer un signal propre/dry supplémentaire à l’ingénieur·e son. Tellement pratique.

J’avais d’ailleurs testé le H90, le multi-effet haut de gamme de la même marque, avec lequel le MixingLink se marie super bien! Si tu as envie d’un effet qui peut traiter à la fois ton instrument (mono ou stéréo) et ta voix indépendamment… le combo H90 + MixingLink sera imbattable en matière de qualité de son et de flexibilité de routing.

Pour revenir à nos moutons de son, tu peux donc concocter ton son en amont et « guider » l’ingénieur·e son plateau sur ce que tu désires voire même gérer ton propre son (comme si le MixingLink était une mini table de mix) dans les situations (plutôt fréquentes ces temps-ci, rha!) où il faudra te sonoriser toi-même.

En studio : un outil de précision pour améliorer grandement ton son

Rebelotte! En home studio, le MixingLink devient également un adaptateur intelligent entre ton interface audio, ton instrument, ton micro et ton pedalboard… un véritable couteau-suisse pour te permettre d’être créatif dans ton chemin de signal et mélanger des outils qui ne communiquent pas forcément ensemble d’habitude.

Encore une fois, voici quelques exemples concrets pour te montrer (quelques unes!) des utilisations possibles du MixingLink:

  • Réamper proprement ton signal (instrument ou micro!
  • Insérer des pédales dans une chaîne ligne
  • Mixer en parallèle du hardware (en jouant sur le dry/wet-

C’est un outil de routing qui ne colore pas ton son mais structure ton workflow. Même, s’il n’y pas eu d’effet « Wahou! » au déballage, je suis vraiment tombé amoureux du MixingLink au fil de mes sessions studios. On s’habitue vraiment à la liberté de routing qu’il donne et quand on ne l’a pas avec nous, on se sent amputé de nombreuses possibilités créatives.

Comme tu le vois, je « galère » à structurer cet article tant les possibilités sont nombreuses avec ces petite pédale. Je te partage donc un exemple concret d’utilisation du MixingLink.

  1. Guitare dans le MixingLink.
  2. Loop vers un compresseur externe.
  3. Retour dans le board.
  4. Sortie parallèle vers console + ampli.

Ou encore : micro dynamique → MixingLink → delays / reverbs → sortie directe.

Eventide MixingLink: quelques routings possibles
Quatre exemples de configurations possibles via le MixingLink, fournis par Eventide… et encore, ce n’est qu’une fraction de tout ce que tu peu faire!

À qui cette pédale ultra flexible s’adresse-t-elle?

  • Aux artistes solo guitare/voix
  • Aux musiciens hybrides
  • Aux guitaristes qui veulent intégrer du hardware studio
  • Aux producteurs et musiciens lives qui utilisent des pédales pour traiter les voix ou les sources
  • Aux perfectionnistes du signal et fan de réamping

Si tu veux juste brancher ta guitare dans une pédale d’overdrive et finir dans ton ampli, tu n’as pas besoin du MixingLink. Mais tu veux maîtriser ton flux audio, via un mini studio mobile qui peut faire office de préamplificateur, de boîtier de réamping, de mini-mixette ou autre… là, le MixingLink prend tout son sens. La courbe d’apprentissage est vraiment douce alors que le boîtier permet beaucoup! Un exploit pourtant très dur à accomplir.

Un mot quant au prix

399€ en neuf, ce n’est pas donné mais tout comme le H90, je trouve que cette pédale en vaut plusieurs. Comme expliqué plus haut, la pédale offre une construction très solide dans un petit format nomade, de nombreuses options de routing et l’assurance que la pédale restera fiable sur le long terme: Eventide, c’est du costaud! Donc, une fois tout cela pris en compte… le prix ne paraît plus du tout si délirant que ça.

Je mettrai cette pédale dans la même catégorie que Clean de Chase Bliss (niveau finition et polyvalence seulement, les utilisations sont très différentes), un excellent compresseur aux très nombreuses facettes et que j’avais eu le plaisir de tester il y a peu.

Conclusion : discret, mais fondamental

Le MixingLink n’est pas une pédale démonstrative mais un outil de travail professionnel, précis et utile dans de nombreuses situations, en studio comme en live.

Du gain clean, une construction très solide, une connectique complète et de nombreuses options (pad, polarité, dry/wet, boucle de retour) le rendent extrêmement pertinent que ce soit pour utiliser ton microphone avec tes pédales de guitare, être créatif avec ton routing ou avoir un petit mixer portable pour ton instrument et ta voix. De par son ergonomie et sa sobriété, on oublie le MixingLink à l’usage… mais il manque cruellement dès qu’on ne l’a plus avec soi. N’est-ce pas là le meilleur compliment pour un utilitaire de studio et de live?

Si tu veux transformer ton pedalboard en véritable couteau suisse paré pour n’importe quelle situation live ou studio, le MixingLink mérite clairement ta considération. Mon coup de coeur de ce début d’année 2026!

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