Test du Ableton Move, le contrôleur passe-partout de Live
Sommaire
On teste le Move d’Ableton, un instrument mobile pensé pour créer en toutes circonstances et ne laisser s’évaporer aucune mélodie ni rythme qui passerait par là, dans ta tête. Comme ils le disent eux-même : « fiez-vous à vos instincts ».
INTRO
La première fois que j’ai vu cette petite machine de 31x15cm qui pèse environ un kilo, composée de pads et de boutons rotatifs, je me suis demandé si c’était un contrôleur, une boite à rythme ou un sampler. C’est en réalité un peu tout à la fois : un instrument qui s’emporte partout et permet de composer des rythmiques, des mélodies, des accords, mais aussi d’enregistrer et de sampler. Le tout organisé en 3 modes principaux.

Un instrument et une boite à rythme
C’est d’abord un instrument à 4 pistes, qui permet de programmer comme une boite à rythme : 16 samples de batteries disponibles pour un grand nombre de presets : 909, 808 pour ne citer que les plus évidents. Il est aussi équipé de plusieurs synthés d’Ableton comme Drift et Wavetable, avec une série de presets personnalisables, plus efficaces les uns que les autres.
Un sampler
Équipé d’un micro et d’un haut parleur, rien ne pourra t’arrêter lorsque tu voudras composer avec le Move. Tu peux littéralement enregistrer instantanément n’importe quel son autour de toi, le slicer, le pitcher, le resampler et le triturer de mille manières, en quelques tours de boutons.
Un contrôleur pour Live
En plus de tout ça, le Move peut aussi faire office de contrôleur pour Ableton. Certaines fonctionnalités changent et quelques éléments ne sont plus disponibles. Par exemple, on ne peut plus brancher d’instruments en MIDI via USB.

MATÉRIEL
Comme à leur habitude, les équipes d’Ableton nous délivrent un matériel très classe : des matériaux qualitatifs, avec un toucher mat, lisse et agréable. Des boutons qu’on a envie de toucher même lorsque la machine est éteinte. Des pads aux dimensions et matériaux idéaux, réactifs à la pression. Les lumières sont agréables et l’interface est claire, efficace. L’écran peut-être un peu petit pour se repérer facilement dans les presets.
Portabilité
Comme évoqué un peu plus haut, le Move est compact, portable et très léger. Tu peux vraiment l’emporter partout, et jouer même sans branchement, car il dispose de 3 à 4h d’autonomie. Finie l’époque des téléphones, game-boy, magazines et bouquins dans le train. Tu peux brancher un casque ou des écouteurs avec la prise Jack 3,5mm ou partager ses expériences sonores avec tout le wagon grâce au haut-parleur !
Infos techniques
Il dispose de 2 ports USB (A et C), avec 1 entrée et 1 sortie jack 3,5mm. Le port USB C est utilisé pour se raccorder à un ordinateur ou pour recharger la batterie, le USB A est utilisé pour connecter le Move en MIDI. Depuis la dernière mise à jour, tu peux aussi utiliser le port USB C en MIDI.
1 : ON/OFF // 2 : Casque // 3 : Audio IN // 4 : USB A // 5 : USB C

Ils ne fournissent pas de câble USB C vers USB A, un peu ennuyeux pour les anciens comme moi qui utilisent encore une majorité de ports USB A (et qui n’en ont pas tant que ça en stock car ils les perdent facilement). Je suis le seul ? D’accord…
D’ailleurs, autre point, il n’y a pas d’insert de carte SD pour augmenter la mémoire de stockage. Il y a une raison/solution : le Move vient avec un accès au Cloud Ableton. Très pratique et facile à utiliser, à partir du moment où tu auras réussi à entrer ton code Wifi et te connecter. Si tu n’as pas encore simplifié le code de ta box internet, c’est le moment car le process est assez fastidieux !
Bref, le Cloud permet de stocker jusqu’à 8 sets que tu peux télécharger sur Ableton en quelques clics. Les Sets enregistrés sont disponibles dans la partie Cloud à gauche de l’interface Ableton, accessible pour pouvoir terminer les projets sur ordinateur. Une fois qu’on modifie un set sur ordinateur, on ne peut pas retrouver les changements dans le Move, sauf en le passant dans Note sur téléphone !
En ce qui concerne la face cachée de l’iceberg, le Move est stable et rapide : il dispose de 2Go de Ram en Quad Core et 64 Go de disque dur. Pas de problème de latence, ni d’attente lors du chargement des presets ou des samples.
FONCTIONNEMENT

Vue d’ensemble
Il y a 3 modes principaux qui permettent de jouer et naviguer dans le Move, que nous allons détailler dans cette section.
Set Overview permet de sélectionner les sets que tu auras créé et de changer les options, notamment les couleurs par exemple ! C’est également ici que tu pourras les télécharger dans le Cloud.
Session Mode est prévu pour jouer tous les clips audio que tu auras enregistré, et les enchaîner pour pouvoir jammer ou carrément jouer ton live ! Ici tu as également des effets principaux, que tu appliques à tous les instruments. Parmi eux, Auto Filter, EQ, Delay, Reverb, Saturator… la liste complète se trouve dans la section Effets Audio en fin d’article.
Note Mode, ou mode note en français (oui je suis certifié Anglais B2 donc je cale quelques mots par ci par là), c’est là où la magie commence à opérer. Le Move devient un instrument, une drum machine ou un sampler : tu peux jouer samples et notes, enregistrer des mesures (jusqu’à 16), des séquences de drums, des accords… Créer tes propres samples, les slicer, les caler. Tu peux aussi utiliser les effets audio, piste par piste, pour faire ton propre son, à partir des presets ou à partir des instruments disponibles. Depuis la dernière mise à jour, cette fonction est bien poussée sur le Drift.
Il y a donc 8 encodeurs au-dessus des pads, et ils sont tactiles ! On touche pour sélectionner celui de son choix, sans avoir à le tourner. Cela permet de voir le paramètre assigné à l’encodeur en question, et de ne pas avoir un bouton de sélection supplémentaire. C’est peut-être ça le petit détail qui tue finalement.
La touche Shift marche sur tout ou presque : séquenceur, encodeurs et bouton principal. L’astuce : appuie deux fois pour bloquer le mode shift, une fois de plus pour le débloquer. Détail : quand on active shift, les fonctions assignées sur le séquenceur sont marquées par des logos lumineux et varient en fonction du mode dans lequel on se trouve : note ou session. Quand on bloque shift, il ne fonctionne pas pour le séquenceur qui reste en actif pour jouer en mode note et inactif en mode session.
Mode Set Overview
Ici, tu retrouveras tous les sets qui auront été sauvegardés automatiquement au fil de ton usage. Ce mode est accessible à l’ouverture ou en appuyant sur shift+1er bouton du séquenceur.

Pour chaque nouveau set, le Move charge des presets aléatoires, c’est l’occasion de découvrir des nouveaux sons ! La seule chose qui ne change pas c’est le type d’instrument chargé : en 1, le drum rack, en 2, la basse, en 3 et 4, les synthés. Tu peux évidemment charger des drum racks sur toutes les pistes si tu te sens d’humeur batucadesque, ou uniquement des instruments ou samplers.

Mode Session
Dans ce mode, tu vas pouvoir combiner les séquences musicales créées pour les enchaîner sur les 4 instruments en simultané. Tous les clips que tu as créé s’enregistrent et deviennent accessibles sur les pads, tu peux les lancer en appuyant sur le carré de ton choix, les arrêter en appuyant sur un carré vide de la même ligne. Il est accessible avec le bouton « mode », à gauche sous le bouton de navigation.

Plusieurs types d’instruments sont disponibles :
Sur Drum Rack, Wavetable, Drift, Operator et Sampler, il y a une série de presets, ou des templates. A toi de voir si tu veux faire du sound design (sur Drift notamment où les fonctionnalités sont poussées) ou alors te servir des presets et les modifier avec certains effets fatidiques.
De même, tu peux utiliser les légendaires 808 et 909, les combiner ou encore créer un drum kit à partir de tes propres samples, ou depuis les sons déjà disponibles dans le Move, qui te seront familiers si tu as déjà l’habitude de ceux d’Ableton. Tu as même un Gate Kit et un Choke Kit qui ont des paramètres de lecture différents.
- Choke : Le sample sera tenu jusqu’à ce que le suivant soit déclenché.
- Gate : Le sample sera joué tant que tu resteras appuyé sur le pad.
Mode Note
C’est ici que tu vas jouer, enregistrer, dupliquer, supprimer, recommencer, annuler, refaire, perdre, retrouver toutes tes idées créatives. Il est aussi accessible via le bouton « mode » qui alterne entre Note et Session.

Cette phase est tellement agréable et intuitive, encore plus si tu as un peu l’habitude des instruments et de la logique d’Ableton. Au choix, en finger drumming et/ou sur séquenceur.
Le séquenceur est sous les pads, ses touches sont appelées steps :

Le mode note est bien pensé, avec quand même quelques fonctions cachées. Par exemple, tu peux modifier le volume d’un instrument ou d’un sample en restant appuyé.e sur shift et en tournant l’encodeur principal à droite en haut du Move.
Il est aussi possible d’enregistrer des automations précisément, via le séquenceur, avec la fonction “pas à pas” ! Il suffit de rester appuyer sur la touche du séquenceur et de tourner l’encodeur voulu pour créer. La zone affectée deviendra rouge.

Vélocité, pression, aftertouch : la pression joue et s’applique aussi sur les effets, pas seulement sur le sample des drum kit ! tu peux intensifier et modifier facilement le son, selon les paramètres choisis, notamment de modulation pour profiter de la fonction aftertouch.
Mention spéciale à la fonction « capture » ! Si tu n’es pas familier avec, c’est le bouton qui permet de capturer les dernières mesures que tu as joué, alors que tu n’enregistre pas. Et même pas besoin d’avoir validé de diplôme à Poudlard. Fantastique non ? Tu peux même capturer des automations jouées avec les filtres et autres effets audio disponibles sur les potentiomètres ! On ne peut en revanche pas capturer de Pokémon… Peut être dans la prochaine mise à jour ?
Drum Rack
En mode Drum rack, la zone Pad se divise en 2 : à gauche, les différents éléments (kick, snare, hats, percussions, fx etc). À droite, la transposition du dernier élément joué.

Tu peux donc choisir ta tonalité de snare ou de percussion (vraiment pratique pour les percussions et les samples toniques ou les kicks/bass subs) et appuyer sur la note voulue du côté droit du pad, puis la programmer sur séquenceur ou la jouer directement et capturer par exemple. Vraiment génial pour jouer plusieurs sonorités sur un même sample ! Dans le fichier Ableton, les variations de pitch sont enregistrées dans la section Clip → MPE (Midi Polyphonic Expression) → Pitch Bend.
Mode note repeat : très cool pour jouer des hats en double croche, par exemple, d’autant plus que la fonction aftertouch permet de rendre le son plus vivant en rajoutant des variations d’intensité en restant appuyé quand on presse plus ou moins fort ! Attention avec la fonction full velocity qui se terre juste à côté et qui peut donc annuler toute tentative de création de dynamique.

Instrument
Selon l’instrument choisi, on a accès à des polyphonies différentes : Drift – 2/4/8 voix, Wavetable – 4 voix, Melodic Sampler – 8 voix. Le pad se présente sous forme de notes, que tu peux afficher en chromatique ou en modal, à partir évidemment de la fondamentale de son choix. Avec la dernière MAJ on a désormais accès à des options plus poussées pour faire du sound design sur Drift.
Mode Mélodique/Modal :

Mode chromatique :

Astuce : le bouton repeat donne accès à l’arpégiateur quand tu es dans en mode note d’un instrument ! Au choix, Arp Up, Arp Down, Arp Random et Repeat.
Pour s’y retrouver en naviguant : les presets commençant par « Analog » sont basés sur Drift, ceux commençant par « FM » et « WT » sont basés sur Wavetable.

De gauche à droite : Drift / Drum Rack / Melodic Sampler / Wavetable

Sampler
Le sampler est aussi disponible sous deux formes principales, Drum Sample et Melodic Sample. L’un reprend le fonctionnement du Drum Rack (16 pads de samples) et l’autre d’un instrument (1 sample qui joue à des hauteurs différentes selon où tu appuies). Si tu veux enregistrer un sample, il suffit de toucher le bouton sampling, sous le bouton de volume.

Dès lors, tu dois juste appuyer sur le pad sur lequel enregistrer ton sample. Selon que tu es en mode instrument ou en mode drum rack, l’approche de sampling sera donc différente ! Tu peux remplacer un sample sur l’un des 16 pads si tu es sur un Drum Rack. Tu peux également faire un enregistrement multi-pad en appuyant sur les pads où enregistrer au fil de ton rec. Si tu es sur un instrument Drift ou autre, l’enregistrement d’un sample transformera automatiquement l’instrument en cours d’utilisation en Melodic Sampler.
Tu peux jouer des samples qui durent jusqu’à 4mn. Attention ceci-dit au réglage du hold ! Tu peux aussi resampler tes sons en choisissant « resampling » comme mode d’entrée micro. Autre précision importante pour mes cigales qui vont chanter tout l’été: la hauteur d’origine du sample ne peut pas être détectée, donc tous les samples sont transposés comme s’ils avaient pour hauteur C.
Effets audio
Les effets de base sont différents pour les Drum Rack et les instruments. Il y a des sends ou des intégrés (inserts). Ils sont aussi présentés différemment qu’on soit en session ou en note mode. Parmi eux, on retrouve les indispensables EQ, Dynamics (un mélange de de compresseur et égaliseur), Chorus, Auto Filter, Saturator… La liste complète est en fin d’article.

Effets sur les Drum Kits
Les 6 premiers effets disponibles sur les encodeurs sont indépendants : transpose, position de lecture du sample, attack, hold, decay. Les encodeurs 7 et 8 dépendent du choix du 6, le Playback Effect. En fonction du choix du Playback, on va pouvoir jouer sur 2 facteurs principaux de ce dernier, par exemple en choisissant « Stretch », les 2 suivants impacteront l’intensité du stretch ainsi que la taille du grain. Pour le Playback 8-Bit (crusher) on modifie la fréquence de crusher et le decay. On accède aussi à des nouveaux effets avec le bouton shift.
Exemple avec le Kick Flat Noise, Playback Effect sur Sub Osc :

Effets sur les Instruments
Les effets appliqués sur les instruments sont généralement des macros. Pour info ou rappel, il s’agit de paramètres prédéfinis par Ableton, différents pour chaque instrument, qui permettent de modifier considérablement le son. On retrouve par défaut assez souvent un ou plusieurs filtres, une reverb (space), un LFO et les paramètres d’enveloppe (ADSR).
Exemple avec le preset Dark Poly Pad du Drift :

Certains diront qu’il n’y a pas de quoi faire un sound design très poussé, mais il y a de quoi affiner ! D’autant plus qu’tu peux choisir parmi les effets en faisant Shift + bouton principal. On ouvre un panel d’effets, classés par type ; main (presets principaux définis par ableton, oscillateur, filtres, modulateurs…).
Exemple avec l’effet Chorus-Ensemble :

Une partie des effets sont interdépendants ! Quand on modifie un oscillateur ou un type d’effet comme gate, tu peux en désactiver d’autres. Pour éviter que ça t’arrive, pense à bien te renseigner sur les contrôles à disposition. Lorsque tu as créé un son qui te plaît, tu peux le sauvegarder en allant dans la page “choix du preset” avec la molette et en pressant shift. Il apparaîtra dans la catégorie User presets.

Move Manager
Autre point fort du Move, l’accès facile au cloud permet de gérer sa bibliothèque, ses samples, enregistrements et presets avec le transfert d’éléments du Move vers Ableton et inversement. Il est divisé en 4 onglets qui permettent de s’organiser : Sets / Recordings / Samples / Presets.

Bonus
Melodics
Si jamais tu souhaitais t’améliorer en finger drumming, ou l’art de faire de la batterie avec tes doigts, le Move est compatible avec l’application Melodics, un moyen ludique et efficace de pratiquer et de comprendre les bases de la pratique. Tu as de nombreux niveaux de difficulté, adaptés à une progression en douceur et des jeux variés : tu peux jouer de la basse, des drums…

RNBO
En plus des possibilités déjà épatantes du Move, les équipes de Cycling 74 ont développé le RNBO Takeover. Ce mode, encore en version Alpha Experimental permet de transformer le Move en instrument totalement personnalisable. A tester si tu t’y connais en programmation et en patch Max for Live. Les possibilités deviennent réellement infinies.
AVIS
A mon avis, la force et le génie du Move se trouvent dans sa simplicité d’utilisation : dès réception, il faut juste le sortir de sa boîte, l’allumer et commencer à jouer. En quelques secondes, sans manuel ni connaissance ou talent particulier, on s’amuse.
C’est un instrument très bien pensé, avec un niveau d’ergonomie et d’intuition développé au maximum pour faciliter le workflow. En plus, tu peux aller assez loin avec les possibilités de nos 4 pistes et toutes leurs fonctionnalités. C’est ce qui en fait un outil de création pratique et ludique pour créer et commencer des nouveaux projets !
tu peux jouer, créer, changer les tonalités, se balader dans les octaves, et enregistrer assez facilement. Et tout ça accessible sans rien d’autre que son instinct de musicien.ne sauvage.
Ensuite, autre grand point fort, il est polyvalent. tu peux l’utiliser comme drum machine et basse / synthétiseur pour un live par exemple, ou pour composer les éléments principaux d’une track qui sera ensuite terminée sur l’ordinateur. Il peut aussi servir de sampler et de contrôleur.
Points à suivre avec les mises à jour peut-être ?
J’ai trouvé l’outil de looping pas optimal et légèrement moins intuitif que le reste (qui est vraiment très intuitif, donc ça reste quand même bien bien intuitif).
L’enregistrement aussi demande une certaine agilité, quand on veut faire plus d’une mesure notamment. Il faut rapidement jouer puis enchaîner en appuyant sur le bouton rec avant qu’un nouveau loop se lance automatiquement. On se retrouve vite avec 6 ou 7 loops dont 3 vides au milieu. Heureusement qu’il y a la fonction de quantification.
Les arpégiateurs sont tellement faciles à utiliser, c’est un régal. Mais il y a peu de choix malheureusement ! Pareil pour la musique générative, on se sent un peu délaissé à ce niveau là, le séquenceur pourrait sûrement être poussé à fond lors des prochaines mises à jour.
Caractéristiques techniques
- 32 pads en silicone souples rétroéclairés et sensibles à la dynamique (« vélocité »)
- Molette tactile et cliquable
- 9 encodeurs tactiles à haute résolution
- 16 touches multifonctions rétroéclairées pour le séquençage et l’accès à des fonctions secondaires
- 20 touches rétroéclairées pour accéder aux fonctionnalités principales telles que la navigation, l’enregistrement ou le bouclage
- Écran OLED blanc de 3,3 cm (128×64)
- Sortie ligne stéréo (mini-jack de 3,5 mm)
- Entrée ligne stéréo (mini-jack de 3,5 mm)
- Microphone intégré
- Haut-parleur intégré
- Module Wi-Fi
- Processeur ARM Cortex-A72 quadricœur avec 2 Go de RAM
- Carte SD intégrée de 64 Go
- Port USB-A
- Port USB-C
- Batterie rechargeable
Instruments disponibles
- Drift : synthétiseur à base de synthèse soustractive.
- Drum Rack : offre un total de 16 pads. Chaque pad contient un instrument Drum Sampler, un départ d’effet audio et un effet audio pour l’ensemble du Rack.
- Melodic Sampler : affecte aux pads différentes hauteurs d’un même sample.
- Wavetable : synthétiseur qui utilise des oscillateurs basés sur une table d’ondes.
Effets audio
- Channel EQ : un égaliseur de base.
- Chorus-Ensemble : un effet chorus avec des modes Chorus, Ensemble et Vibrato.
- Delay : un effet de retard (« délai ») avec modulation de temps et de filtre.
- Dynamics : un effet combinant compresseur et égaliseur.
- Phaser-Flanger : un effet phaser avec des modes Doubler, Flanger et Phaser.
- Redux : un bit crusher (effet réduisant la résolution en bits) avec modulation de gigue (« jitter ») et de filtre.
- Reverb : une réverbération à algorithme qui simule l’écho des sons dans un espace acoustique.
- Saturator : un effet de mise en forme d’onde avec plusieurs courbes de mise en forme et une modulation de la couleur du son.
Liens
https://youtu.be/qcLl22lq_Qo?si=h0m_6_P7q61C4Acs (Ableton update)
https://cycling74.com/products/rnbo/move (RNBO Move)
https://youtu.be/1JGwe9uaz2s?si=zbuE4bYen57bcyp0 (Move par monte le son)
https://www.youtube.com/watch?v=JmR5FIHBuS0 tips – anglais
